En 1948, l’écrivain Anglais Georges Orwell achevait l’écriture de 1984 ! C’est dans cet ouvrage que son auteur introduisit le terme Big Brother, une expression qui est désormais utilisée largement pour “qualifier toutes les institutions ou pratiques portant atteinte aux libertés fondamentales et à la vie privée des populations ou des individus.”
L’expression “Little Brother” pourrait résulter de l’engouement des internautes pour les réseaux sociaux, qui, grâce à cette nouvelle forme de médias, peuvent à leur tour surveiller les autres.
Alors, tous Little Brother ?
Si vous vous êtes déjà balader à Londres, vous aurez sans doute remarqué à quel point les caméras de surveillance sont oppressantes. On en dénombre plus de 4 millions, à scruter chaque jours tout les mouvement des citoyens. Cette tendance influence aussi toute les capitales Européennes, et Paris n’échappe pas à la règle. L’installation de caméras oblige aussi les états à informer les citoyens de leur présence dans les zones surveillées.
On retrouve ce concept dans le modèle Panopticon de Jeremy Bantham, qui avec son fameux modèle de prison institu le sentiment d’omniscience invisible. En gros, si tout un groupe d’individu ne sait ni par qui, ni quand on l’observe; alors il se contrôle lui même. Les sites de streaming comme Youtube ou Daylymotion vous permettent désormais d’avoir le role actif dans le modèle panopticon, suivant le principe ” watch the watcher “
Des outils comme Google Alert vous permettent même de contrôler ce qui peut se dirs e sur vous ou sur votre communauté. D’autre outils comme Google analytics vous permettront aussi de déterminer l’origine géographique de vos visiteurs, de savoir combien de temps ils ont passé sur votre site, sur quelle page etc.
On commence à s’apercevoir que les réseaux sociaux et le web 2.0 ne jouent plus seulement un rôle sur les stratégies d’entreprises, il interagit aussi sur le paysage politique d’une nation.
Libre à vous d’exprimer vos avis sur cet article. Vous pouvez très bien considérer les réseaux sociaux comme un modèle de circulation de l’information et de transparence.
