Apparemment, la Chine a promis aux 20.000 journalistes déplacés pour couvrir l’évènement , qu’il n’y aurait pas de dérogation au système de censure actuellement mis en place sur le territoire chinois. Et ces annonces font polémiques, surtout quand les journalistes du monde entier se souviennent qu’il y a une quinzaine de jours, le président du CIO Jacques Rogge s’émerveillait à l’idée qu’il n’y aurait aucune censure sur internet, et que tout les journalistes pourraient enfin exercer leur métier en totale liberté pour la premiere fois dans l’histoire de l’empire du milieu.
Dans le même temps, nous apprenions hier que les officiels du CIO avaient discretement tenu des accords avec les autorité du pays organisateur, s’accordant sur le maintient de la grande muraille sur internet !
A peine arrivé sur place, certains journalistes ont constatés qu’il leur serait impossible d’acceder à des sites comme Amnesty International, Radio Free Asia, et de nombreux sites de journeaux publiés à Honk Kong. A croire que le gouvenement chinois ne souhaite pas faire part aux journalistes des sujets qui fachent, comme le Tibet, Taiwan ou encore la place Tiananmen
De leur côté les autorités chinoises, par le biais du porte parole Sun Weide annoncent être persuadé que leur politique ne nuira aucunement à l’exercice des fonctions de journalistes. En fait, ils semblent ne pas assimiler leur position comme un problème, car pour les autorités chinoise, les journalistes pourraient trés bien couvrir l’intégralité des Jeux, sans pour autant avoir accès à des informations contrôlés.
Dernier point, les autorités auraient aussi demandés aux hotels d’installer des logiciels dit “spy” afin de controler la navigations des ressortissants étrangers, qu’il sagisse des sportifs, de leur famille

[...] chine revient sur son annonce d’hier, Sun Weide annonce lui même qu’un accès [...]
De toute façon il ne faut pas espérer de miracle question démocratie en chine.
Mais non il ne faut pas être défaitiste, au contraire ! On a beaucoup à espérer de ces jeux ! Pas seulement en terme d’échanges commerciaux, mais aussi dans l’amélioration du respect des droits de l’homme et des libertés en Chine